Actualités du groupe
Le 23/08/2009 : Pagalhòs, roi d'Hestivòc
ARTIX.
Pagalhòs, roi d'Hestivòc
A Pau, une foule multigénérationnelle, a repris les chansons du groupe d'Artix. (photo daniel Cabarry)
Ancien des Pagalhòs au sein duquel il est resté six ans, l'organisateur d'Hestiv'òc (nos éditions précédentes), Didier Fois avait autant le trac que les chanteurs du groupe au moment d'entrer sur l'empont, place Royale à Pau.
La « Pagaille », d'habitude si décontractée jouait dimanche soir à domicile, entre retard de programmation et spectacle écourté, donc dépouillé de ses sketchs hilarants. Mais la magie a opéré. Beauté des voix et des chants, parfaite harmonie, répertoire allant du traditionnel qu'ils ont ressuscité aux nouveautés pleines d'humour, bonne incorporation de nouvelles voix (Hervé Couture et Hubert Lassus-Pigat) dans l'équipe drivée par Momo, la place Royale bondée a vibré toute la soirée, rendant hommage au groupe bilingue rétif au double langage politique, en accompagnant la plupart des chansons. Car les Pagalhòs ont un répertoire connu et reconnu, depuis « l'Estaca » partout reprise à la magnifique « Sobirana » qui est le nouveau drapeau des jeunes occitanistes, depuis la côte landaise jusqu'au piémont italien. Et des jeunes, il y en avait beaucoup dimanche pour entendre le groupe et souhaiter bon anniversaire à Coco, de Ger.
Auteur : D. C
Le 05/07/2009 : pagalhos a beaumont
Les Pagalhos, groupe de chanteurs occitans pyrénéens, présentent dimanche leur spectacle à Beaumont
Seize Béarnais à la félibrée
Une partie des membres de cette formation de chant polyphonique béarnais.( photo DR)
La pagaille, la pagaia, cela s'organise si l'on veut bien la réussir. Cela fait plus de vingt ans que les Pagalhós ont commencé d'organiser la leur, faite d'amitié, de bonne humeur, d'occitan et de vin de Jurançon. Au fil de nombreux concerts et albums, quatre à ce jour, une véritable famille s'est créée autour des seize chanteurs de cette formation de chant polyphonique béarnais.
La tradition cela s'invente
Si à la base, le groupe est inspiré par le chant traditionnel des vallées pyrénéennes, tout en gardant le principe d'un choeur d'hommes, la tradition a évolué vers une création plus contemporaine. Au répertoire, il y a bien sûr des chansons des vallées, mais aussi des textes écrits par les membres du groupe.
Chacun d'eux, en dehors des Pagalhós, travaille fidèlement et sans relâche pour la langue et le pays, dans les associations, les institutions scolaires, les médias, l'édition, l'animation, la promotion des particularités de l'artisanat local, etc. Il est donc normal de retrouver ces préoccupations culturelles au coeur de leurs chansons. Mais il arrive aussi qu'ils rendent hommage en reprenant d'autres chanteurs de leur génération comme le catalan Louis LLach, ou les Périgourdins Joan Pau Verdier et Peiraguda.
En spectacle à la Félibrée.
Les Pagalhós sur scène, ce sont des voix magnifiques qui n'ont rien à envier à celles des cousins corses ou basques. Mais c'est aussi du théâtre, des sketchs, de la musique, un spectacle de deux heures, varié, bien rodé et accessible même à ceux qui ne savent pas encore l'occitan.
Dimanche, lors de la Félibrée à Beaumont, ils seront sur scène à 18 heures. Leur concert sera précédé, à 16 heures, à la salle du judo, d'une prestation de Christophe Rulh (lire « Sud Ouest » du 2 juin). Si vous vous rendez à cette grande fête de l'Occitanie, ces deux représentations étant gratuites, il serait dommage de ne pas y assister.
Auteur : Martial Peyrouny
Le 22/02/2009 : CARNAVAL
ARTICLE SUD-OUEST DU 22/02/2009
Le temps, magnifique, les vacances scolaires, tout contribuait hier à faire de ce sommet du carnaval Biarnés une fête superbe. De là à voir la grande parade, au départ de la place Clemenceau, s'écouler durant plus de trois quarts d'heure à travers la rue Serviez, il y avait un pas que Sent Pançard soi-même aurait jugé imp « a » nsable...
On se souvient des cortèges brefs de naguère : un seul coup d'oeil suffisait alors à embrasser le défilé, depuis les « hommes en armes » qui l'ouvrent - l'escorte de Sa Majesté et de son épouse, Carronha -, jusqu'au motard serre-file de la Police nationale... Mais si la police compte les manifestants, elle ne dénombre pas les « carnavaliers » ; elle se borne à en contenir discrètement le flux. En sorte que nul ne sait vraiment à combien s'est monté l'effectif de cette manif-là. À la jauge des plus grands rassemblements syndicaux vus dans les rues de Pau, on dira plus de 15 000.
Acteurs de la fête
Mais tout aussi notable est le fait que les Palois ne viennent plus voir le carnaval Biarnés : ils le font. Déguisés, grimés. Au moins, pour les plus discrets, avec un petit quelque chose - une paire de lunettes fantaisie, un chapeau marrant ou tout autre accessoire - qui fait qu'ils sont de la fête et pas simples badauds.
Remarqués entre tous : les jeunes déguisés en légumes, carottes, citrouilles, tomates, etc. des jardins de Berlioz (MJC du nord de Pau) ; les Pagalhos dans leur « Marche de l'empereur », manchots de l'Antarctique avançant en cadence, glissant de temps à autre sur le ventre. Comme sur la banquise, sauf que c'était sur le macadam avec des planches de skateboard...
Des trésors d'imagination, le procès 2009 de Sent Pançard en a déployé d'autres, vers 18 h 30. Pour la première fois un écran géant (7X5) retransmettait « l'audience », mais surtout offrait une traduction en français des « débats », traditionnellement tenus en béarnais.
Dans la veine habituelle, le personnage qui règne sur Pau depuis le 14 février et son entrée dans la ville a été chargé de tous les maux de la terre : délocalisations, avidité des actionnaires, etc. Le tout sur une trame de l'actualité, l'internationale se mêlant à la locale
Aussi, comme chaque fois, les notabilités du cru en ont pris (gentiment) pour leurs mandats électoraux. Avant que ne tombe la sentence, invariable, sur Sa Majesté Sent Pançard : « Le soir de mardi gras [mardi prochain] tu seras brûlé à la Haute Plan te », du nom historique de la place de Verdun. Mais d'ici là...
Le 19/02/2009 : 4l trophee
LESCAR.
L'esprit caravanier
Adrien Lahitette et Sylvain Masseillou ont rejoint hier le rallye 4 L Trophy. (photo jean-claude latapie)
Deux jeunes, Adrien Lahitette et Sylvain Masseillou (ce dernier est de Lescar et membre de l'Esquireta), font partie des dix jeunes Béarnais qui participent au 4 L Trophy, rassemblement d'étudiants et rallye humanitaire, qui va de Paris à Marrakech en Renault 4 L. L'objectif est d'amener 50 kg de fournitures scolaires par véhicule.
Hier, l'équipage Lahitette-Masseillou était au départ régional à Bordeaux pour un périple de huit jours. Afin de réaliser leur challenge, les jeunes ont retapé un véhicule dont la caisse date de 1978. La vénérable voiture a été repeinte aux couleurs locales.
Béarnais et fiers de l'être, les deux amis ont recherché des partenaires financiers dans le tissu local. Ainsi, deux associations, L'Esquireta et Los Pagalhós ont décidé de les soutenir afin que les couleurs du Béarn soient représentées au milieu de 999 autres 4 L. Un défi entre copains, certes, mais relayé par les établissements scolaires des participants, le lycée agricole de Pau-Montardon et le département QLIO (1).
Le 16/06/2007 : arzacq
ARZACQ-ARRAZIGUET
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--Le groupe promet une fin d'après-midi pleine d'humour samedi
Les Pagalhos aux Arènes
Le groupe Los Pagalhos produit peu: deux 33 tours, puis deux CD sortis avec dix ans d'écart, une vidéo lors du spectacle de leur vingt-cinquième anniversaire voici des lustres au théâtre Saint-Louis de Pau. Ils s'astreignent également à ne pas donner plus d'un concert par mois. Cette malicieuse et talentueuse équipe possède pourtant un répertoire fort étoffé, étayé de sketchs efficaces, et se renouvelle à chaque représentation. À côté de l'énorme bagage de chants traditionnels, superbement valorisés, les Pagalhos donnent libre cours aux créations plus personnelles. L'expression vocale est toute en nuances, jamais forcée, et l'harmonie parfaite. Bien qu'il soient devenus une référence dans la chanson occitane et le particularisme béarnais de son expression gasconne, héritiers de la tradition
polyphonies valléennes d'Aspe et d'Ossau, leur humour décapant et l'autodérision qu'ils pratiquent comme une salutaire hygiène de vie leur a épargné l'atteinte macrocéphalique. Les têtes ne débordent pas des bérets.
Ils viennent se produire dans les arènes d'Arzacq samedi 16 juin, à partir de 17 h, avec quelques surprises concoctées pour honorer à la fois le lieu mythique de la tradition taurine landaise et la mémoire d'un copain, poète et plein d'humour, qui leur tenait à c?ur. Y aura-t-il au programme, en marge de la Sobirana, une Cazérienne inédite? Les Pagalhos ne passeront pas à Arzacq sans faire retentir l'Estaca et Campésino, et chanteront pour la première fois «Le temps des cerises» en public. Aurélien Pomèr saluera à sa manière le cochon, clef de voûte de la gastronomie locale défendue par la Confrérie des 3 C (Camot, coustou, confit) qui organise spectacle et repas du soir avec Arzacq-Jumelages.
Le défilé des 18 chanteurs et musiciens, des confréries et vigueries voisines et des personnalités fera le lien après 19 h entre Arènes et foyer, où se tiennent les agapes. Pour celles-ci, il est prudent de réserver: 05 58 04 40 67 ou 05 59 04 59 24. Spectacle ou repas, 13 ? adultes, 8 ? moins de 15 ans. Spectacle plus repas, 22 ? adultes.
Le 04/11/2006 : Concert avec Los Pagalhos et leurs amis
Organisation Maire d'Artix, la Calandreta d'Artix et l'Ostau Bearnes

Le 11/02/2006 : CULTURA Quartier libre LESCAR
LOS PAGALHOS, CHANTEURS OCCITANS DU BEARN vous feront découvrir en chansons :
« Humour et poésie, mais surtout des voix, de belles voix particulièrement bien harmonisées, pour un récital puisant autant dans la création que dans la tradition, avec des détours très jazz ou country. Ils ont fait découvrir un lot de nouvelles chansons qui rappellent qu’on attend toujours leur quatrième CD, histoire de prolonger un peu la soirée » lisait-on dans la presse après un spectacle le… 27-09-04 ! (République des Pyrénées). Le voici donc enfin !!!Les vignerons de la Route des Vins de Jurançon ajouteront à la convivialité en vous proposant de déguster leurs meilleurs nectars…« La fidélité à une tradition ne consiste pas à conserver des cendres mais à entretenir une flamme »Jean Jaurès
